




Il y a un lieu, qui bizarrement en période de partiel se remplissent plus rapidement qu’une
salle de concert. Il ya un lieu où malgré la fraicheur et l’ennuie on retourne sans compter notre temps. Il y a un lieu, plus silencieux et presque plus sanctuarisé qu’une église mais où l’on va
plus souvent. Vous l’avez reconnu ? Passerelle vers la réussite ou passeport pour Zombieland ? Bienvenue à la BU où règnent les chhhhhhtt…
Rencontre avec Zdenka, employée à la BU,
Que
se passe-t-il en cas de perte ou de vol ?
Vous voulez dire, quand on s’en rend compte ?
Tout
à fait…
On commence par envoyer une première lettre de relance au
dernier emprunteur, logiquement au bout d’une semaine, et l’on recommence chaque semaine. S’il n’est pas rendu, on appelle l’étudiant. Enfin, en dernier recours, on fini par bloquer l’étudiant à
la scolarité, ainsi s’il veut changer d’université, ou simplement se réinscrire, il sera obliger de repasser par nous. C’est aussi pourquoi l’on a crée le QUITUS, lorsqu’un étudiant change
d’université, il doit venir à la BU chercher un QUITUS, une preuve qu’il est à jour dans le rendu de ses livres.
Il
n’y a plus de possibilité de renouveler ses emprunts, pourquoi ?
Eh bien tout simplement pour que le retour soit plus rapide,
pour que l’ac
cès aux documents soit moins restreint… Nous étions les
seuls à pratiquer le renouvellement, nous nous sommes donc mis en accords avec les autres sections, c’est une harmonisation en lien avec le SCD (service commun de documentation).
Comment fonctionne le magasin ?
On y entrepose les thèses des étudiants de la faculté, nous
possédons aussi des microfiches que les thèses d’autres universités. Nous projetons d’ailleurs de les mettre en ligne (intéressant…). Les livres en mauvais états ou « précieux » sont aussi mis
dans le magasin, par peur du vol… Mais l’on essaye de limiter cela, la majorité des ouvrages est en accès libre.
Et le rayon revue
au 1er étage ?!
Il y a un professeur correspondant dans chaque domaine
étudié sur le campus qui suggère des revues, nous
faisons un bilan, une évaluation de
celles-ci pour vérifier entre autre la crédibilité des
articles, la notoriété…
Nous somme aussi très intéressé par le côté web, nous
essayons de mettre à disposition en format web les revues qui le sont, pour ainsi privilégier celles qui n’existent qu’en format papier. Bien sur nous écoutons aussi les demandes des
étudiants et leur pertinence d’un point de vue pédagogique, toujours dans une optique de rendre le meilleur service possible !
Comment s’effectue l’achat des ouvrages ?
Pour ce qui est des livres, nous sommes plus autonomes même
si à nouveau nous restons à l’écoute des demandes des corps enseignants et étudiants. Nous consultons une revue (NDLR: livre hebdo) où sont publié chaque mois les titres du mois, par domaines,
éditeurs… Nous sommes aussi en partenariat avec d’autres universités et laboratoires via lesquels nous échangeons et prêtons des ouvrages ! Nous essayons d’avoir un renouvellement constant
et large pour offrir le meilleur choix possible aux étudiants !
La carte monéo, cela
vient de vous ?
Non pas du tout, d’ailleurs nous ne trouvons pas ça pratique
non plus, seuls les étudiants peuvent photocopier, pas les personnes extérieures et nous sommes un peu perdu ! NDLR : A bon entendeur…
8 raisons pour réviser à la BU…
Il suffit de faire quelques pas dans la salle 1 et d’y passer une heure
pour comprendre les vertus de ce lieu en matière de révisions…
*Numéro un dans la catégorie des endroits silencieux, on ne peut-être
déconcentré ou perturbé.
*On a grâce à lui, un accès illimité aux ouvrages.
*Avec le WIFI, les ordis et les revues, on reste ouvert au monde...mieux
qu’un boomker!
*Il est bien situé, non loin de la cafétéria, en cas de fringale ou de
désir de socialisation…
*On peut utiliser sa carte monéo pour imprimer ou photocopier des
documents.
*Puisqu’il faut éviter d’être seul lorsqu’on attaque certains cours, il y
a des salles pour travailler à plusieurs.
*On peut y admirer l’exposition l’œil et la plume’ du Labo photo…
*Le calme et la sérénité vous permettent de roupiller en toute tranquilité…
Donc inutile d’attendre, c’est à la BU qu’il faut tout
apprendre!!
Entre deux cours, nous avons rencontré Antony, en emploi étudiant à la BU…
Comment as-tu dégotté ce
job ?
J’ai d’abord eu l’occasion de discuter avec le chef de
service prêt avec qui je m’entends très bien. J’ai ensuite postulé au début de ma licence 3, pas avant car l’on ne connait pas les lieux asser bien et il vaut mieux être reconnu ! Ensuite
normal, lettre de motivation et CV !
Pourquoi ici ?
Eh bien je suis en master de philosophie et il y a peu de
domaines où acquérir une expérience professionnelle … Les postes de prof étant revu à la baisse, et les métiers de la culture, du livre, ça m’intéresse beaucoup, je me suis dit pourquoi pas! Et
puis surtout, il y a une bonne ambiance !
Tu as tout de même du temps libre ?
On s’arrange,
il n’y a jamais de chevauchement avec les cours. Personnellement je préfère le samedi, c’est calme et comme sinon je fais la grasse matinée… autant être payé ! Je travaille 11h par semaine, en master on a peu de cours, alors oui du temps libre, j’en ai ! C’est aussi pour cela que c’est plus compliqué en licence,
avec le nombre d’heures de cours…
Nous sommes 7 étudiants à travailler à la BU, de tous les
horizons mais cette année nous avons un cru exceptionnel, 3 étudiants de philo !!!
Chloé Garry