Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 21:16

Pour plus de lisibilité sur le blog et moins de travail pour l'équipe!, nous vous proposons donc une série de liens menant aux journaux de l'an dernier et ceux de cette année! 

http://etudech.free.fr 

 

Suivez le guide, vous n'avez plus qu'à cliquer sur le mois désiré et le tour est joué! 

Cliquer sur 1:1 pour agrandir la page et tournez les pages comme dans la réalité!!

Bonne lecture! Et n'hésitez pas à nous contacter pour tout commentaire!  

 



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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:32

Journal qui assome couleurJournal qui assomeJournal Rixe

Publié dans : Les dessins de DI-BI
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:27

eguetteap a carlonecohuejtvcinemusic

Publié dans : Les dessins de DI-BI
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:25

Entre deux rendez-vous, Mme Di Benedetto récemment élue le 8 mars dernier au poste d’assesseur aux Relations Internationales par le conseil de gestion, a accepté de répondre à nos questions.

En quoi consiste votre rôle ?

Je suis chargée des Relations Internationales du campus Carlone, c'est-à-dire pour les étudiants de l’UFR LASH et de l’UFR espace et culture. Je suis aussi responsable du bureau des Relations Internationales où travail mmes Belheoane (étudiants étrangers sortants) et Behnous (accords inter université) et m. Lupukisa (étudiants étrangers entrants). Nous sommes en relations avec la DRI (Direction des relations internationales) basées à Valrose. Le rôle d’assesseur est un rôle à la fois technique et politique. Il y a un gros travail à fournir pour les projets ERASMUS. D’ailleurs cette année nous avons organisé une seconde vague d’inscriptions pour ces projets car il restait des places... 

Quelles sont vos responsabilités ? Vos projets ?

Je m’occupe actuellement des accords bilatéraux, ce sont des projets initiés par l’ensemble des disciplines de l’UFR afin d’améliorer le nombre d’offres de formations à l’étranger, ces projets sont ensuite soutenus par le bureau des relations internationales. En ce moment, les pays anglophones sont les plus visés!

Enfin, j’ai pour projet d’inclure les stages à l’étranger dans un maximum de cursus, à commencer par les filières linguistes. C’est une vitrine pour la faculté, il faut savoir que l’UFR LASH est le campus qui accueille le plus d’étudiants étrangers, la bonne gestion de ces derniers est donc essentielle. J’aimerais aussi parler dès la première année aux étudiant de la mobilité internationale, c’est un projet qui se prépare à long terme. D’autant qu’il y a beaucoup de possibilités, devenir assistant, lecteur, ERASMUS, faire un stage… Il faut donc vraiment intégrer cette notion afin que ce projet personnel soit pris en considération dans la totalité du cursus.

Comment conciliez-vous ce rôle avec votre emploi?

Certains prennent des dispositions particulières, en ce qui me concerne, je fais la totalité de mon service. Pour le moment, j’ai beaucoup de travail mais c’est le temps de la mise en place de mes projets et de la compréhension des projets existants ! Ensuite je pourrai me décharger, notamment grâce au bureau des Relations Internationales.

Un message à passer ?

Eh bien, vous pouvez me rencontrer je me tien à disposition des étudiants à mon bureau (NDLR : n°145). Je travaille aussi actuellement avec l’assesseur étudiant sur un fascicule que l’on mettra à disposition des étudiants afin de leur dire ce qui se fait en matières d’études à l’étranger, les avis des étudiants qui sont parti, avec les avantages, les inconvénients, les conseils… On veut à tout pris éviter les dangers de l’opacité.

 

 L’association ,« C’est pas d’rôle. »

Présente dans l’esprit des trois fondateurs, Sébastien Vicard (actuel président), Pierre Repetto (actuel vice président) et Yannick Bellon (ancien président de l’association ne faisant plus partie de l’association à l’heure actuelle) depuis plusieurs années, elle fut créée il y a deux ans et a commencé par recruter des membres dans l’entourage des fondateurs, aujourd’hui elle compte environ quinze membres actifs.

Comme dit plus haut, il s’agit d’un association de jeu de rôle, cela veut donc dire que les membres font majoritairement…du jeu de rôle, mais également des jeux de plateau, et quelques jeux de cartes (comme Magic, Yakfu et autres) mais vous êtes invités à proposer d’autre jeux bien sûr.

Présente tous les mardis soir au Resto U de Carlone, mais également les jeudis soirs a Avalon (un magasin de jeu de rôle, jeux de plateaux, cartes à collectionner, mangas… à côté du Campus Valrose) et les samedis soir selon un calendrier plus ou moins régulier, les séances étant confirmées sur le forum (cestpasdrole.free.fr/forum/), l’association est ouverte à tous sans restriction d’âge, avec une cotisation de 12€ par an.

Elle est également présente au Festival du Jeu à Cannes (dont nous avons parlé le mois dernier dans la rubrique « Je t’ai vu ») et ils sont déjà en train de travailler pour préparer le prochain.

 Fetenn Hamila et Chloé Garry.

Publié dans : Lash l'Info
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:24

LE BAR DU MOIS : Le big Ben. Rue Alberti.

Situé près du lycée Masséna et jouxtant Emily's cookies, voilà un pub qu'il est bien! Ambiance cosy, c'est un pub avec une différence notable de la majorité des autres pubs: l'intimité y est facile, entre amis, of course ! Les tables rondes, entourées de banquettes molletonnées vous siéent si bien, que lorsque vous vous y asseyez, vous savez d’avance que vous allez passer un bon moment ! Un coin un peu plus reclus est accessible si vous êtes nombreux, ou si vous voulez sirotez discrètement votre élixir. La lumière, ni trop forte ni trop faible, la décoration avec panneaux publicitaires bien agencés, la moquette aussi douce que les sièges, on s'y sent comme chez soi... Autre avantage majeur: un très large choix de bières, en particulier pour les bières Belges, ainsi que celle d'Amérique du sud; la France et le reste de l'Europe n'est pas oublié, don’t worry... La moyenne pour la commande d'une bière s'évalue à 7€, un poil cher, mais au vu du confort, de l'accueil par la réception et d'un choix incomparable en bières sur Nice, le porte monnaie s'ouvre bien vite. Petit plus pour les amateurs de thé, des madeleines sont vendus en accompagnement; elles se marient à merveille avec une Duvel.

Bilan : Un pub so british, mais so pleasant, auquel il faut se rendre pour démarrer une soirée en fanfare avec ses amis.

 Georges Mercier.

Publié dans : Le bar du mois
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:15

Plum’o trottoir.

Même si son père la haïssait, il lui fallait rester avec lui. Où irait-elle sinon ? On est jamais sûr de rien dans la vie mais il y'avait une seule chose dont Jane était entièrement sûre c'est que son père lui en voulait. En effet, l'amour de sa vie n'est-elle pas morte en lui donnant la vie ?". Voila donc pourquoi mon père ne m'aime pas, des complications lors d'un accouchement, un amour à jamais perdu, un enfant rendu responsable, cette haine pourrait presque être compréhensible, de moi-même je ne peux le comprendre, je ne suis qu'un personnage fictif, les sentiments humains me dépassent. Je me demande comment j'aurais pu réagir si j'avais été dans le cas du père.

 " Solitaire, dans son école, elle n'avait personne à qui parler, seule depuis toute petite, elle ne cherchait pas à être amie avec quiconque, elle savait qu'on ne voulait pas d'elle sur terre. Cette idée s'est encrée en elle, elle y pensait tous les jours, son journal était le recueil d'une âme solitaire. La seule chose qui la connaissait aussi bien qu'elle-même était ce journal : toute sa vie y était inscrite, ses impressions, ses sentiments, tout. Des pages remplies de tristesse, tachées par des larmes impossibles à retenir. Inconsciente, elle ne tenait pas à sa vie, elle tentait la mort par des gestes habituellement morbides…

La seule chose qui la retenait sur terre, c'était cette peur insconciente de mourir et sûrement beaucoup de chance, mille fois elle attendait le feu vert pour traverser, aucune voiture ne l'a jamais percuté, aucun homme ne l'a jamais violé alors qu'elle rentrait de nuit. Combien de fois dans le journal lisait-elle qu'une jeune fille avait été retrouvée morte, imaginant être à sa place, elle attendait le jour de sa mort, se disant que son père aussi attendait ce jour ou bien espérait ne plus jamais avoir affaire à elle. C'était le dernier été qu'elle passerait avec lui, ensuite elle sera capable de s'assumer et n'aura plus jamais à venir le voir". J'en apprends encore un peu plus sur mon personnage, je me demande ce qu'il adviendra de moi. Je pense que mon auteur se le demande aussi, elle a cessé d'ecrire, tout comme moi elle ne sait pas ce qu'elle va faire de moi.

 

Encore une fois, Tabi fit une pause. Elle alla dans la cuisine, elle avait faim, encore une sensation que je ne peux resentir. Comment est-ce quand on a faim ? Un message s'envoie-t-il jusqu'au cerveau pour prévenir que l'estomac est vide ? On peut mourir de faim si on ne mange pas, comme on peut mourir d'une blessure par balle ou bien d'une tumeur. Les humains sont tous voués à mourir. Quant à moi, mon heure sonnera le jour ou Tabi mourra. Un contrat nous lie toutes les deux, le createur et son invention. Si son cerveau s'arrête je ne suis plus rien. Ce contrat ne marche que dans un sens car si moi je meurs, ce qui est peu problable, même si elle m'oublie je serai encore dans son esprit, dans un endroit éloigné là où ses souvenirs sont logés. Donc si je meurs, cela ne provoquera pas sa mort. Je depends entièrement de Tabi. Cela pourrait être frustrant pour un humain de dépendre autant d'une personne. En tout cas, ses envies et besoins d'humains retardent mon histoire, je ne sais toujours pas ce qui va se passer pour moi. Jane est dans une phase, qui doit être la même pour tout ecrivain, une phase dans laquelle à part manger et dormir elle ne fait qu'écrire et sort éventuellement en quête d''inspiration. Cela durera je pense, jusqu'à ce qu'elle ait fini mon histoire, qu'elle soit satisfaite. Je me demande bien ce que je vais devenir quand elle aura fini. Mon auteur a-t-elle pour ambition de me faire publier ou cette nouvelle restera-t-elle une histoire de plus, rangée au fond d'un tiroir usé par le temps dans lequel je resterai des années durant.

 

" La maison est calme, un silence de mort règne dans cette grande demeure, en pleine nuit elle sent sa bouche asséchée, elle se dirige machinalement dans le noir jusqu'à sa porte, descend les marches une par une se frottant les yeux. La maison n'est pas aussi silencieuse qu'elle le croyait, elle passe devant le salon et entend son père. Il semble être épris d'une grande tristesse, elle l'entend pleurer, cela faisait maintenant 18 ans que sa femme était morte, c'était donc leur anniversaire, elle l'avait oublié. Qu'importe de toute façon, personne ne le lui souhaitait. Elle continue son chemin jusque dans la cuisine, commence à remplir un verre d'eau froide, elle pose sur la table un verre à moitié fini. Un objet sur la table l'interpelle, il est magnifique, on pourrait croire qu'il etait là pour elle, il l'appellait, elle ne pouvait pas résister à son appel. Elle saisit le couteau et se diriga vers le salon. Ses pas étaient lents mais certains, elle s'approchait un peu plus du salon, sa main tremblante tenant l'arme. La même chanson résonnait dans sa tête, Roses for the dead, quoi de mieux pour cette situation qu'une musique de Funeral for a friend . Son père n'est plus qu'à quelques mètres d'elle, il continuait de pleurer sur la photo d'une belle femme, ses cheveux blonds lui tombaient sur les épaules. Elle a un sourire angélique, des yeux verts. Jane ne ressemblait pas du tout à sa mère, elle avait tout pris de son pere, excepté peut-être la profondeur dans le regard.

 

Les larmes commençait à monter aux yeux de Jane, son père se retournait et pour la première fois depuis plusieurs années, ils se sont regardés dans les yeux, ces deux regards aussi bleu l'un que l'autre se fixaient. Les larmes tombent sur ses joues et les yeux posés sur son pere, elle approche le couteau de sa gorge, son père reste de marbre. Il l'a regarde, il ne  pleure plus, son regard est devenu sérieux. Il regarde sa fille un couteau sous la gorge, attendant la suite. Jane, le couteau sous la gorge, essaie de parler mais ses mots sont etouffés par ses larmes. Avant de se trancher la gorge, elle arrive à prononcer ces derniers mots : "Papa, je te demande pardon". Son corps inerte tombe sur le sol aux pieds de son père, le sang coule et forme une flaque sur la moquette. Voila, Jane est maintenant morte, l'équilibre est revenu, elle qui a causé la mort de sa mère, la voila maitenant morte à son tour. Son père reste quelques minutes à admirer sa fille, face contre terre. Le couteau tombé de sa main est taché de sang. Machinalement, il prend l'arme à la main, pose la photo de sa femme sur la cheminée et à son tour s'ouvre la gorge. Le voila qui tombe inerte à coté de sa fille. Les deux corps seront retrouvés dans quelques jours, les voisins alertés par l'odeur des corps en décomposition. Dans cette histoire, personne n'est à blamer, la tristesse et la haine provoquent la mort. La mort libère de cette tristesse et de cette haine ". Je suis donc morte, Tabi l'a decidé ainsi, je meurs le jour de mes 18 ans ne supportant pas de voir mon père pleurer. Je n'avais plus peur de la mort, j'ai decidé d'en finir une bonne fois pour toute. Comparée à Caroline, j'ai un bon rôle, triste, mais un bon rôle. Personnage de papier auquel un auteur donne un rôle, tel est ce qui nous attend, nous, personnages fictifs dont la vie dépend de la plume de notre propriétaire. J'ai vecu ma vie sur une feuille de papier, je ne serai jamais réelle. Jamais je ne connaîtrai l'amour, la haine, la tristesse. Au vu de cette histoire, peut-on se demander si je suis à plaindre ?

Publié dans : Plumo'trottoire
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:09

Green Zone.

Quatrième collaboration entre Paul Greengrass et Matt Damon, lorsque que l’on va voir Greenzone, on est en droit de se demander si nous allons assister à un film dans la même lignée que la trilogie Jason Bourne. En effet, le sujet proche et le rôle de Matt Damon nous amène a cette question, le héros va-t-il réussir à se détacher de son image d’agent gouvernemental ? Le thème du film nous permettra de voir Greenzone come autre chose qu’une espèce de pré-quelle ? C’est un pari réussi ! Paul Greengrass et Matt Damon est un duo qui fonctionne toujours. A aucun moment nous n’avons l’impression de voir Jason Bourne, au contraire, Matt Damon se transcende dans ce rôle fait sur-mesure pour lui. On peut aussi se poser la question suivante : le thème du film est-il toujours d’actualité ? Ne vient-il pas trop tard ? Encore une fois c’est une réussite, le film sous le fond de la guerre en Irak, nous montre un autre point important : « jusqu’où peut-on aller pour obtenir ce que l’on veut ? » A aucun moment l’on ne s’ennuie, l’action est bien dosée tout comme la trame narrative qui ne sert pas de prétexte à une multitude d’effet spéciaux. Et quand en plus, c’est un Paul Greengrass au sommet de son art qui se trouve derrière la caméra, on ne peut qu’assister à la projection du meilleur film d’action depuis le début de l’année.

Mickael Sensey.

Green-Zone-Affiche-France.jpg

 

Remember me.

Une nuit, alors qu'il essaye de défendre des jeunes qui viennent de sa faire agresser, Tyler Hawkins se fait tabasser par un agent de police peu désireux de connaître la vérité. Apprenant que la fille de ce dernier va à la même université que lui, il décide de se venger en la séduisant. Mais ce qui aurait du être qu'une simple plaisanterie va évoluer en une histoire qui les marquera à jamais.

Au premier abord, on aurait pu croire à une histoire d'amour comme Hollywood c'est si bien les faire et pourtant c'est un film nettement plus complexe que nous livre Allen Coulter. Le films nous montre le quotidien de deux personnes (Tyler Hawkins et Ally Craig) qui sont comme à l'écart du fait de leurs propres histoires,

Par moment, le film perd de son rythme, l'histoire parée sans but, Mais à quelque minutes de la fin, on sent comme un malaise envahir la salle, finalement on ne peut que ressortir ahuris de la salle de cinéma tant la dénouement est surprenant; il est évident que cela ne plaira pas à tous le monde mais Allen Coulter nous renvoie à un passé commun, qu'on avait laissé de côté, avec une telle force qu'on ne peu qu'être touché.

Ophélia Bouvet-Alex.

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 L’arnacoeur.

Envie de sortir de la salle de cinéma avec la banane ? Alors l'Arnacoeur est le film à aller voir ! Humour, Amour, Action tout est réuni pour passer un bon moment en compagnie d'un Romain Duris au top de sa forme et d'une Vanessa Paradis en actrice convaincante, formant un couple du tonnerre. C'est la comédie du printemps, une petite bouffée d'oxygène française que l'on avait bien besoin. Un scénario bien mené et des personnages attachants, l'Arnacoeur a tout d'un film à succès à voir et à revoir.

Jessyca Didomenico.

L-Arnacoeur-affiche

 

Les invités de mon père.

« Les Invités de mon père » ou un bon moment de fous rires à passer entre amis ou en famille. L’histoire est pourtant simple et légère : un octogénaire aux fortes convictions, Lucien Paumelle, se marie avec une polonaise, Tatiana, afin de lui éviter l’expulsion. Très vite, elle prend ses marques chez les Paumelle, ce qui gêne profondément les deux enfants de Lucien, Babette et Arnaud, qui voient l’attitude de leur père changer, jusqu’à croire qu’il va les déshériter. Un Fabrice Lucchini au top, une Karin Viard toujours aussi extravagante, et un Michel Aumont excellent dans le rôle du patriarche libéré.

Pourquoi le conseiller ? Car il s’agit là d’une des rares bonnes comédies françaises, ainsi que d’un casting d’acteurs français qui se donnent parfaitement la réplique. Anne Le Ny signe ici une parfaite comédie.

Delphine Giulian.

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Publié dans : Eddy fait son cinéma
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:06

Le 25 mars dernier a eu lieu la 3eme édition de la Ronde des Fac, a cette occasion les étudiants niçois se sont mobilisés pour cette œuvre caritatives en faveur de Ashunis, l’association des étudiants handicapés de l’université Nice Sophia Antipolis.

Les rafales de vent sur la Prom’ n’ont pas empêché les étudiants de participer à la marche ou à la course de 4 km.

Profitant de l’occasion j’ai interrogé quatre étudiants de l’UFR LASH :

 Fatou et Jasmine, qui ont participé a l’évènement en temps que danseuse après la coure, juste avant la remise des prix ; ainsi que François et Alexandre qui, eux ont participé en temps que coureurs :

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  Pourquoi avez-vous participé à la ronde des facs ?

  -  Fatou : « j’ai participé à cet évènement car j’aime servir de bonnes causes et particulièrement celle-ci car elle concerne les étudiants handicapés, et nous ne prenons jamais vraiment conscience des difficultés qu’ils endurent au quotidien »

  - François : « Etant donné que je suis dans une UEL sport j’ai pensé que ce serait un bon entrainement permettant de combiner le coté humanitaire et la fac »

  - Alexandre : « J’ai participé à la ronde des facs parce que je trouve que les évènements sportifs en général sont source de liens sociaux et le dépassement de soi est important dans notre société actuelle. Ce dépassement de soi en faveur d’une cause humanitaire est pour moi un symbole de générosité et d’amour envers son prochain »

  - Jasmine : « J’ai participé pour la bonne cause tout simplement!»

Comment cela s’est-il  déroulé ?

  - Jasmine : « Mis à part quelques oublis concernant les pas de danse, ca s’est très bien passé et on a bien rigolé »

  - Fatou : « C’est un rassemblement de plusieurs facs c’était un bon moyen de partager notre passion »

  - François : « Très bien. Cela m’a permis de rencontrer différentes personnes et de pouvoir faire plus amples connaissances, enfin surtout pendant le buffet vu qu’on peut pas beaucoup parler en courant sinon ça risque de devenir assez épuisant!»

  - Alexandre : « Au début, je voulais juste courir avec mes camarades mais par la suite en voyant la mer s’agiter et le bruit des vagues je me suis senti pousser des ailes » (rires)

 

 

Quelle expérience en tirez-vous ?

  - Alexandre : « Cette journée consacrée aux étudiants handicapés fut agréable et je ne regrette pas d’avoir donné de mon énergie pour servir cette noble cause »

  - Fatou : « Cela reste un très bon souvenir, de plus cette manifestation m’a donné envie de participer à d’autre évènements organisés par la fac à but caritatif. Et cela a engendré à la fois mon bonheur et le leur! »

  - Jasmine : Cela faisait longtemps que je n’avais pas dansé devant un vrai public et ce fut très agréable de partager ma passion avec les gens. »

  - François : Ce fut une expérience humaine importante, enrichissante et qui m’a permis aussi de réaliser que d’autres personnes ont moins de chance que nous... »

Avis aux amateurs de courses, l’an prochain vous pourrez faire une bonne action et vous amuser tout en pratiquant un sport qui vous plait!

 

Fetenn Hamila .

 

Publié dans : Je t'ai vu
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:04

Depuis le 15 janvier dernier et ce jusqu’au 30 avril a commencé la campagne d’attribution des logements pour l’an prochain et l’inscription pour recevoir les bourses. Cette formalité est à renouveler tous les ans même si vous avez obtenu les bourses l’an dernier! Alors ne tardez pas, plus vite c’est fait plus vite on en est débarrassé!

 Le vendredi 11 juin 2010 en amphi 75 aura lieu un  concours de jeunes chorégraphes organisé par le SUAPS ouvert aux étudiants de l’UNSA dont l’objectif est de promouvoir les écritures innovantes, découvrir et faire connaître les jeunes talents de demain. Si vous êtes un jeune chorégraphe amateur ? Ce concours est fait pour vous… Composez votre danse seul ou entre amis :

· Solo : durée maximum de 4 mn

· Groupe 2-3 : durée maximum de 6 mn

· Groupe 4-8 : durée maximum de 8 mn

 

Présentez votre œuvre devant un jury de chorégraphes professionnels. Le jury décernera trois Prix par catégorie Solo, Groupe 2-3, Groupe 4-8 pour récompenser les chorégraphes pour l’excellence de leurs œuvres.

Inscription à envoyer avant le 10 mai 2010. Lancez-vous ! arton698.jpg

Vous souhaitez vous détendre pendant les examen? La veille du week-end, le vendredi 30 avril à 20h30, aura lieu une représentation au TNT de L'ENTRETIEN DE M.DESCARTES AVEC M. PASCAL LE JEUNE dans la salle Pierre Brasseur. 100 places sont offertes aux étudiants, elles sont à retirer au bureau 80 dans le Hall H.

 La fête des Mais o lu festin de Nissa.

D’origine lointaine, cette fête a pour but de de promouvoir les spécialités locales du folklore niçois. Alors si vous êtes nostalgique des us et coutumes anciennes, rendez-vous au jardin de Cimiez en mai. Plus d’infos sur le site de l’office du tourisme de Nice.

 

 Au MAMAC et ce jusqu’à fin mai, venez admirer les œuvres de Wim Delvoye, Laurence Aegerter, Vincent Corpet et  Olivier Nottelet en exposition temporaire ! Des cochons tatoués, le Christ crucifié et déformé… Autant de curiosités à venir observer!

 Pour  les cinéphiles : le festival du court-métrage fête ses 10 ans ! Venez assister pendant 5 jours à la projection  des différents films dans différents endroits tels que la Villa Arson ou encore le MAMAC.

Renseignements et tarifs sur le site internet : http://www.nice-filmfest.com/2010/

 

 Le 27 juin a lieu le 6ème Iroman. Quezaco ? 3.8km en nageant, 180km à vélo et environ 43km en course. Pour les sportifs essentiellement. Malheuresement, les inscriptions se clôturaient en décembre. Mais rien ne vous empêche d’aller y jeter un coup d’œil ! Peut-être que ca en inspirera certains pour l’année prochaine .

 Alexandra dos Santos.

 

 

Publié dans : Rubrique à brac
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:03

Quel cursus universitaire avez-vous suivi ?

Au début j’avais l’intention de devenir professeur de lettres, j’aimais beaucoup le latin et le grec. J’ai donc entrepris une prépa de lettres classiques, finalement, je me suis rendu compte que cela ne me plaisait pas vraiment. Passionnée par les lettres j’ai tout de même poursuivi et ai passé ma maîtrise de lettres modernes. Parallèlement, je me suis inscrite à l’école d’arts plastiques de la Villa Thiole pour apprendre le développement de photos en noir et blanc, la prise de vue, le travail en laboratoire… J’y ai également appris à me servir du logiciel Photoshop. J’ai découvert le DESS direction artistique de projet et  ingénierie de la création multimédia qui fut l’intermédiaire idéal entre mes études en lettres et ma passion pour la photographie.

En quoi consiste le DESS ?

Il s’agit d’un diplôme que l’on obtient en un an, cette formation est dirigée par Norbert Hilaire et a l’avantage d’avoir trouvé un compromis entre les aspects culturels voire philosophiques, donc de développer des talents et une ouverture d’esprit, qui développe la créativité et en même temps elle recouvre les aspects techniques. Nous avons bénéficié également de cours à la Villa Arson. Cette formation comprend un stage en entreprise. C’est ce qui m’a séduit. J’ai pu allier ma passion pour les lettres et la création artistique. De plus elle rencontre un certain succès puisqu’au bout d’un an, on acquiert des compétences quant à la gestion d’un projet de création de site.

Pouvez-vous présenter votre entreprise ?

Il s’agit de l’entreprise SICTIAM à Sophia-Antipolis (Syndicat Intercommunal des Collectivités Territoriales Informatisées des Alpes-Méditerranéennes). Elle regroupe 200 collectivités et ne fait que de l’informatique. Le but est de proposer l’ensemble des services qu’elles sont en droit d’attendre comme les logiciels de gestion communale (élections, population, ressources humaines, finance), les systèmes d’information géographique (SIG) et les sites internet. Pour ma part, je travaille sur le pôle internet. Nous sommes au total 33 agents.

Quel est votre métier ?

 Je suis infographiste, mon métier consiste à créer des sites, proposer des créations graphiques comme des affiches, des flyers, des logos exclusivement pour les collectivités territoriales. Une mairie par exemple demande notre prestation pour créer un site par exemple et j’interviens pour accompagner le projet de A à Z, je l’analyse tout d’abord, je conseille, puis nous définissons ensemble la rédaction d’un cahier des charges où sont précisés le planning, le coût, les détails techniques, la partie théorique : qui est responsable de quoi. C’est le document de référence, une fois qu’il est signé, il ne peut être

 

modifié. C’est à partir de là que se déroule le projet et que je peux commencer le travail. Je propose à partir de cela une maquette graphique, qui, validée, sera intégrée sous xhtml css. Le site est couplé avec CMS (Content Manager System), c’est un outil qui permet de modifier ou de rajouter des informations sur le site, il s’est fortement développé ces dernières années. Il ne demande aucune compétence car il n y a pas de ligne de code, il suffit de disposer d’un login et d’un mot de passe. Les blogs par exemple sont des CMS. De plus en plus on assiste à une suppression du papier. C’est une initiative du gouvernement qui envisage de rendre tous les échanges électroniques. Pour ce faire, il est indispensable, que chaque collectivité se mette à la page, en disposant d’une plateforme virtuelle. Notre rôle est de les y aider.

Comment avez-vous trouvé votre emploi ?

C’est grâce aux stages. Le premier stage consistait en la direction artistique de projet événementiel. J’avais pour mission de mettre en place un projet couplé avec CMS, je l’ai effectué avec l’équipe de la semaine internationale de la critique qui travaille avec le Festival de Cannes, il s’agit de la sélection hors compétition qui s’intitule « un certain regard », « les marches bleues ». Je suis également une passionnée de cinéma. Mon second stage s’est déroulé à SICTIAM, c’est comme cela que j’ai été embauchée par la suite.

 

Laura Bayoumi

Publié dans : Vie étu'découvre
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:01

Every Japan addict knows the cherry blossom festival, but do you know the one which takes place every year in Washington DC? 

The National Cherry Blossom festival is a spring celebration, commemorating the gift of 3.000 Japanese cherry trees from the mayor of Tokyo in 1912 to enhance the growing friendship between the two nations.

During this two-week long festival for welcoming the arrival of spring, is kicked off with an opening ceremony followed by a lot of special events, international cultural performances from cooking to sport through arts and exhibits.

 

For example the Cherry Blossom 10-Mile Run, held as part of the festival on the first Sunday of the April month, is a road race founded in 1973, it have evolved since this date and it’s now opened to all runners, professional or amateur. The race course covers many important monuments in Washington DC, like the Jefferson Memorial, the Washington Monument, Arlington National Cemetery, the Lincoln Memorial, or the Tidal Basin.

 

Japanese Dancers at the Sakura Matsuri

Photo © Miller Taylor

The National Cherry Blossom Festival Parade is another major event of the National Cherry Blossom drawing about 100,000 spectators from around the world. The parade combines wonderful entertainment for the whole family including decorated floats, gigantic colourful helium balloons, marching bands, clowns, horses, antique cars, military and celebrity performances.

The National Cherry Blossom Festival is not the only one in the world; of course there is one in Japan, called Hanami, which is a way for Japanese to picnic with family or friend under the trees. But there’s also an International Cherry Blossom Festival, which is held in Macon, Georgia - "Cherry Blossom Capital of the World" – every year but it is not related with the National Cherry Blossom festival of Washington DC.

  sakuramatsuri.jpg

There are numerous festivals celebrating spring all over the world, all more grandiose than the other, but it would be too long to speak about all of them….

 

Fetenn Hamila

Publié dans : Union Jack's Article
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:00

Comment as-tu commencé?
J’ai commencé à écrire pendant ma première année de collège. Puis au Lycée j'ai rencontré des élèves faisant partie de ce milieu, et c'est dans la chambre de l'un d'eux que le 20 janvier 2006, j'ai enregistré mon premier morceau. Aujourd'hui, j'enregistre en studio et je me suis entouré de personnes qui m'aident à la réalisation de mes projets. Cet été, je pars sur Orléans rejoindre Hopson, le beatmaker qui va composer le côté « instrumentales » de ce qu’on pourrait appeler « un street CD » qui devrait sortir en fin d’année. Ce mec est un génie !!! Il me comprend trop bien. On va aussi essayer de tourner un clip dans la région, Nice et ses alentours pour faire une sorte de pré-promotion de l’album.

 Parle-moi un peu de cet album…

Je ne lui ai pas encore trouvé de nom. Mais je pense qu’il sera composé d’environ 15 titres, avec diverses apparitions d'artistes HipHop et de voix féminines de la région… Ce sera un mélange musical, j'ai été bercé par différents styles.

 De qui t’inspires-tu ?

S'en inspirer je ne sais pas...mais j’admire des gars comme Nas, 2pac, The Game pour le côté américain et Ol Kainry, Youssoupha, IAM ou encore Oxmo Puccino pour le côté français. J'écoute également beaucoup d'artistes locaux. J’ai une préférence pour le rap français car j'ai toujours privilégié le texte. Analyser la manière dont les artistes s'y prennent pour transmettre leurs messages, par le biais d'images, de métaphores... C'est vraiment mon kiff. La langue française est plus complexe à manier en musique, mais tellement riche... la rime est moins facile mais son impact me fait vibrer.

 De quoi parlent tes textes ?

Essentiellement de sujets qui me tiennent à cœur. Je fais souvent référence à la Côté d’Ivoire et au Burkina Faso, mes origines. Par exemple, le titre Anitie(« merci ») Burkina est une sorte de récit de voyage que j'ai fait sur ce que j’ai pu voir là-bas. Puisque je ne viens pas d’une banlieue, mes problèmes sont différents. Les concernés sauront donc mieux en parler que moi mais cela n'empêche que j’ai des yeux et un cœur pour faire des constats sur ce que j'entends, ce que je vois...ce qui se passe à travers le monde.

 Essayes-tu d’aider un peu les plus jeunes qui veulent se lancer?

Honnêtement, je pense avoir plus à apprendre de certaines personnes que je ne peux transmettre à d'autres... J’essaye quand même de donner de temps en temps deux-trois conseils à ceux qui m'en demandent car c’est ce qui m’a manqué au départ.

 Que pense ta famille de tout ça ?

Mon père m’a transmis la passion de la musique, il a été musicien amateur. Il s’y intéresse beaucoup, me pousse à continuer, mais me répète sans cesse " N'oublis pas tes études.. " [Rires] Ma mère quant à elle me soutient mais elle est moins dans le truc que mon père !

 Et l’angoisse de la page blanche ?

Je n'y pense pas vraiment. J’écris quand j'ai des choses à dire. Vis-à-vis de l’album, je n'ai pas la pression de me dire qu’il faut que les textes soient prêts à l'heure…Nous n'avons pas fixé de date, donc je prends mon temps. Parfois il faut creuser un peu pour trouver. Je ne suis pas vraiment bloqué en fait. 

 http://myspace.com/killian06 

 facebook : Killian Rap

 

Alexandra Dos Santos

Publié dans : Aperçu à Carlone
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 15:53

26111_1389572612341_1022870576_31158311_3383124_n.jpg26111_1389573252357_1022870576_31158312_4917629_n.jpg26111_1389574412386_1022870576_31158313_8104568_n.jpg26111 1389574932399 1022870576 31158316 620346 n26111 1389574412386 1022870576 31158313 8104568 n-copie-126111_1389575252407_1022870576_31158317_5658541_n.jpgIl y a un lieu, qui bizarrement en période de partiel se remplissent plus rapidement qu’une salle de concert. Il ya un lieu où malgré la fraicheur et l’ennuie on retourne sans compter notre temps. Il y a un lieu, plus silencieux et presque plus sanctuarisé qu’une église mais où l’on va plus souvent. Vous l’avez reconnu ? Passerelle vers la réussite ou passeport pour Zombieland ? Bienvenue à la BU où règnent les chhhhhhtt…

 Rencontre avec Zdenka, employée à la BU,

Que se passe-t-il en cas de perte ou de vol ?

Vous voulez dire, quand on s’en rend compte ?

Tout à fait…

On commence par envoyer une première lettre de relance au dernier emprunteur, logiquement au bout d’une semaine, et l’on recommence chaque semaine. S’il n’est pas rendu, on appelle l’étudiant. Enfin, en dernier recours, on fini par bloquer l’étudiant à la scolarité, ainsi s’il veut changer d’université, ou simplement se réinscrire, il sera obliger de repasser par nous. C’est aussi pourquoi l’on a crée le QUITUS, lorsqu’un étudiant change d’université, il doit venir à la BU chercher un QUITUS, une preuve qu’il est à jour dans le rendu de ses livres.

 

Il n’y a plus de possibilité de renouveler ses emprunts, pourquoi ?

Eh bien tout simplement pour que le retour soit plus rapide, pour que l’ac

 

cès aux documents soit moins restreint… Nous étions les seuls à pratiquer le renouvellement, nous nous sommes donc mis en accords avec les autres sections, c’est une harmonisation en lien avec le SCD (service commun de documentation).

 

Comment fonctionne le magasin ?

On y entrepose les thèses des étudiants de la faculté, nous possédons aussi des microfiches que les thèses d’autres universités. Nous projetons d’ailleurs de les mettre en ligne (intéressant…). Les livres en mauvais états ou « précieux » sont aussi mis dans le magasin, par peur du vol… Mais l’on essaye de limiter cela, la majorité des ouvrages est en accès libre.

 

 Et le rayon revue au 1er  étage ?!

Il y a un professeur correspondant dans chaque domaine étudié sur le campus qui suggère des revues, nous

faisons un bilan, une évaluation de

celles-ci pour vérifier entre autre la crédibilité des articles, la notoriété…

 

Nous somme aussi très intéressé par le côté web, nous essayons de mettre à disposition en format web les revues qui le sont, pour ainsi privilégier celles qui n’existent qu’en format papier. Bien sur nous écoutons aussi les demandes des étudiants  et leur pertinence d’un point de vue pédagogique, toujours dans une optique de rendre le meilleur service possible !

 

Comment s’effectue l’achat des ouvrages ?

Pour ce qui est des livres, nous sommes plus autonomes même si à nouveau nous restons à l’écoute des demandes des corps enseignants et étudiants. Nous consultons une revue (NDLR: livre hebdo) où sont publié chaque mois les titres du mois, par domaines, éditeurs… Nous sommes aussi en partenariat avec d’autres universités et laboratoires via lesquels nous échangeons et prêtons des ouvrages ! Nous essayons d’avoir un renouvellement constant et large pour offrir le meilleur choix possible aux étudiants !

 

La carte monéo, cela vient de vous ?

Non pas du tout, d’ailleurs nous ne trouvons pas ça pratique non plus, seuls les étudiants peuvent photocopier, pas les personnes extérieures et nous sommes un peu perdu ! NDLR : A bon entendeur…

 

 8 raisons pour réviser à la BU…

Il suffit de faire quelques pas dans la salle 1 et d’y passer une heure pour comprendre les vertus de ce lieu en matière de révisions…

*Numéro un dans la catégorie des endroits silencieux, on ne peut-être déconcentré ou perturbé.

*On a grâce à lui, un accès illimité aux ouvrages.

*Avec le WIFI, les ordis et les revues, on reste ouvert au monde...mieux qu’un boomker!

*Il est bien situé, non loin de la cafétéria, en cas de fringale ou de désir de socialisation…

*On peut utiliser sa carte monéo pour imprimer ou photocopier des documents. 

*Puisqu’il faut éviter d’être seul lorsqu’on attaque certains cours, il y a des salles pour travailler à plusieurs.

*On peut y admirer l’exposition l’œil et la plume’ du Labo photo…

*Le calme et la sérénité vous permettent de roupiller en toute  tranquilité…

 

Donc inutile d’attendre, c’est à la BU qu’il faut tout apprendre!!

 

 

Entre deux cours, nous avons rencontré Antony, en emploi étudiant à la BU… 

Comment as-tu dégotté ce job ?

J’ai d’abord eu l’occasion de discuter avec le chef de service prêt avec qui je m’entends très bien. J’ai ensuite postulé au début de ma licence 3, pas avant car l’on ne connait pas les lieux asser bien et il vaut mieux être reconnu ! Ensuite normal, lettre de motivation et CV !

 Pourquoi ici ?

Eh bien je suis en master de philosophie et il y a peu de domaines où acquérir une expérience professionnelle … Les postes de prof étant revu à la baisse, et les métiers de la culture, du livre, ça m’intéresse beaucoup, je me suis dit pourquoi pas! Et puis surtout, il y a une bonne ambiance !

 Tu as tout de même du temps libre ?

 On s’arrange, il n’y a jamais de chevauchement avec les cours. Personnellement je préfère le samedi, c’est calme et comme sinon je fais la grasse matinée… autant être payé !  Je travaille 11h par semaine, en master on a peu de cours, alors oui du temps libre, j’en ai ! C’est aussi pour cela que c’est plus compliqué en licence, avec le nombre d’heures de cours…

 

Nous sommes 7 étudiants à travailler à la BU, de tous les horizons mais cette année nous avons un cru exceptionnel, 3 étudiants de philo !!!

 

 

 Chloé Garry

Publié dans : L'encre Guette
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 15:52

CINEFAC Le grand cinéma gratuit et déchaîné

La semaine dernière a eu lieu la dernière séance de CINEFAC pour cette année universitaire : beaucoup d'étudiants le connaissent au travers de l'UEL Cinéclub, auquel CINEFAC est associé, mais un peu de propagande – mais lyrique, alors – ne sera pas ici de trop. CINEFAC, c'est le cinéclub gratuit de notre université, pour tous les étudiants et les personnels de l'UNS, qui tourne sur les principaux campus par semestre et par cycle thématique : films utopiques et critiques, cinéma et histoire, la nature au cinéma, le pouvoir et l'oppression, le monstrueux, le cinéma en abyme (et l'an prochain, « Tout sur Eve » – et un peu de jazz, de blues et de rock and roll). Et pour chacun de ces thèmes, dix grands films d'époques et de provenances différentes, classiques, cultes, méconnus ou blockbusters, avec une courte présentation et sans débat (non, pas de débat et pas d'applaudissement : on n'est pas au théâtre, encore moins à la télé). Ah, évidemment : quelques problèmes techniques, quelques amphis inconfortables, quelques ahuris qui discutent ou essaimmessent pendant les films, et quelques films qu'on aime parfois moyen... mais quand même. Se retrouver seul(e) à rêver dans une salle obscure – on est toujours seul(e), au cinéma – face à des ombres colorées, personnages et histoires plus grands que soi : la fiancée survoltée et électrique de Frankenstein, ou Charlot qui parle pour la première et dernière fois, en chantant ; Gene Kelly, métaphysique sous la pluie ; Debord, Antonioni, Van Sant et Browning qui en mettent vraiment plein la figure, Jeremiah Johnson qui serre les dents pour la paix, et Luke la main froide beau et insoumis pour l'éternité ; FedericoMarcello au fouet et au stetson, et La bataille d'Alger ici si longtemps interdite ; et puis Pascale Ferrand, Monica Vitti et les excuses au petit lion qui va vraiment mourir chez Rouch ; Sigourney Weaver dans le Nostromo et l'infanterie de l'espace après Robert Heinlein ; et encore Kubrick, Wilder et Chahine... et tout ce qui reste à voir, gratos!, puisqu'on est là que depuis deux ans….  On a bien pu dire que sans la musique la vie était une erreur – mais c'était avant l'invention du cinéma.

PS : maître mon cul (comme dirait Ferré, bien sûr). 

Serge Milan

 

Publié dans : Le mot du maître.
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